vendredi 23 mai 2014

Le cinéma français


Avec des scientifiques comme Joseph Plateau et Étienne-Jules Marey, des inventeurs de premier rang dont les découvertes ont été fondamentales, et avec des pionniers aussi imaginatifs qu'Émile Reynaud, Louis Lumière et Georges Méliès, la France occupe une place privilégiée dans l'invention du cinéma, et a contribué, avec des financiers autodidactes de la trempe de Charles Pathé, au développement de cette industrie. Un peu plus d'un siècle plus tard, le 2 février 2000, c'est la première projection cinéma numérique publique d'Europe qui est réalisée en France, par Philippe Binant.

En plus du développement de sa propre industrie audiovisuelle, la France a rassemblé de nombreux artistes de l'Europe et du monde entier. Ainsi, dans certains cas, une superposition du cinéma français avec le cinéma international est évidente, ce qui a fait que des réalisateurs célèbres, venus d'autres pays, tels que Roman Polanski, Krzysztof Kieslowski, Andrzej Żuławski, Gaspar Noé et Edgardo Cozarinsky, Alexandre Alexeieff, Anatole Litvak, Michael Haneke, Gela Babluani, et Otar Iosseliani, sont comptés parmi les réalisateurs importants qui ont travaillé en France. Inversement, les réalisateurs français, tels que Jean Renoir, Jacques Tourneur, ou Francis Veber, ont mené de fructueuses carrières internationales.

Avec 200 millions de billets vendus en 2012, et environ 190 millions en 2013, la France est actuellement le troisième marché du cinéma mondial, que ce soit en termes d'entrées (derrière les États-Unis et l'Inde), ou en termes de revenus (derrière les États-Unis et le Japon).

Combien des films on été produit en France? 
12.434 longs métrages de production française depuis 1895 jusqu’à cette année 2014. À noter que le cinéma français est le plus prolifique d'Europe.

Voici, un petit hommage aux films qui ont marqué l'histoire de l'industrie cinématographique française:



Voulez-vous connaître plus sur l'histoire du cinema français?  Visitez cette preséntation à Prezi.com.   


Amélie (2001)
Comment j’ai connu la cinématographique française? À travers d’un camarade de l’université qui m’a invité au « Festival du Film Français »   une soirée.   Je ne parlais encore français à cette époque mais comme le film a eu des subtiles, j’ai accepté.  Je me rappelle qu’elle m’a dit : « on va regarder ‘Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain’. Je l’ai regardé comme 5 fois.  Tu vas l’adorer ! »   Elle ne s’est pas trompé.  Depuis ce moment j’ai commencé  avoir une fascination avec le cinéma français et pour apprendre la langue française.  



mercredi 21 mai 2014

Le 20 mars: Journée internationale de la francophonie

La Journée internationale de la francophonie est une célébration mondiale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ayant lieu le 20 mars de chaque année.
Cet événement a été instituée en 1988 comme un moyen pour les États et gouvernements de l'OIF de célébrer leur lien commun — la langue française — aussi bien que leur diversité. 
C’est l’occasion pour les francophones du monde entier de fêter en exprimant leur solidarité et leur désir de vivre ensemble, dans leurs différences et leur diversité, partageant ainsi les valeurs de la Francophonie.

Pourquoi le 20 mars? 
Parce que cette date correspond l'anniversaire de la création de la première organisation francophone, l'Agence de coopération culturelle et technique, lors de la Conférence de Niamey en 1970.

On fait quoi cette journée?
Des milliers d’événements sont répertoriés chaque années à l’occasion de ce rendez-vous incontournable qui, bien au-delà de l’espace francophone, s’exporte dans plus d’une centaine de pays. L'OIF promeuve aussi un thème différent pour chaque année.  Par exemple, ici à Caracas (Venezuela) la résidence de l’Ambassadeur de la France a été le scenario pour faire cette célébration.  L’Alliance Française a attribué un prix pour les dix gagnants du concours « Découverte de la Francophonie 2014 »    Il y avait aussi, entre autres, une dégustation divers de plats des pays francophones.  

Le thème mars 2014..

L'OIF a décidé l'appeler «Place aux talents» pour rendre un hommage à la jeunesse d'aujourd'hui.  

Selon l'organisation, 2013 a révélé tout au long de l’année l’immense talent des jeunes francophones dans des domaines où l’innovation a toute sa place, qu’il s’agisse des domaines numérique, économique, politique, culturel ou encore sportif. Les Jeux de la Francophonie de Nice en septembre dernier, qui ont révélé leur lot de jeunes champions, ont été une belle vitrine pour ces talents.

Voici le message d'Abdou Diouf (2014)~ Secrétaire général de l'OIF .


Source: L'OIF ; El Mundo (en espagnol); Rotary E-Club Premier

lundi 19 mai 2014

Les sommets francophones: IIIe partie

.- Xe Sommet de Ouagadougou (Burkina Faso)
À l'occasion de ce sommet, la Déclaration de Ouagadougou et un Cadre stratégique décennal (2005-2014) ont été adoptés. Ce sommet avait pour thème «La Francophonie, un espace solidaire pour un développement durable». Huit résolutions ont également été votées sur la Côte d'Ivoire, le Proche-Orient, le Fonds mondial de solidarité, le Sommet mondial sur la société de l'information, le fonds de solidarité numérique, le coton, l'aide aux pays les moins avancés dans le domaine de la diversité culturelle et la liberté de la presse. Le Sommet a admis en qualité de «membres associés», la principauté d'Andorre et la Grèce et, au titre de «observateurs», les cinq pays suivants: l'Arménie, l'Autriche, la Croatie, la Géorgie et la Hongrie. L'OIF rassemble désormais 49 États et gouvernements membres, quatre associés et dix observateurs.

.- XIe Sommet de Bucarest (Roumanie): 28-29 septembre 2006
Ce Sommet se tenait sous le thème L'éducation et les nouvelles technologies de l'information. Les technologies de l'information sont devenues des outils indispensables dans le monde d'aujourd'hui. Mais l'accès à ces outils et leur usage sont inégalement répandus dans le monde, ce qui crée de grandes disparités. Il apparaît donc nécessaire d'œuvrer à combler ce fossé dans un esprit de solidarité. Le XIe Sommet se proposait de capitaliser et de mettre en œuvre les résultats d'un large processus de réflexion issu de l'ensemble des États et gouvernements membres de la Francophonie. 

Plusieurs autres sujets étaient également à l'ordre du jour, à savoir la situation des conflits dans le monde francophone, l'élection du secrétaire général de l'OIF. La fin des travaux a été couronnée par quatre grands actes : la reconduction d'Abdou Diouf à la tête du secrétariat général de l'OIF, l'organisation du prochain Sommet de la Francophonie en 2008 au Québec (Canada) et la ratification de la Convention sur la diversité culturelle à l'Unesco. À l'occasion de ce XIe Sommet, les chefs d'État et de gouvernement ont publié la Déclaration de Bucarest.

.- XIIe Sommet de Québec: 17-19 octobre 2008
Le XIIe Sommet s'est déroulé à Québec (Canada), du 17 au 19 octobre, et coïncidait avec le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec par Samuel de Champlain (1608). Les quatre enjeux inscrits à l'ordre du jour ont abordés dans le cadre de séances thématiques et de tables rondes : démocratie et État de droit; gouvernance et solidarité économique; environnement; langue française. À cette occasion, les chefs d'État et de gouvernement se sont entendus sur la Déclaration de Québec.

.- XIIIe Sommet de Montreux (canton de Vaud, Suisse): 23-24 octobre 2010
Le Sommet de 2010 devait se dérouler à Madagascar, mais les représentants de l'OIF ont décidé de tenir ce sommet à Montreux en Suisse (canton de Vaud), car la situation politique à Madagascar — coup d'état ayant destitué le président Marc Ravalomanana — semblait trop incertaine, pour y tenir une assemblée réunissant des dizaines de chefs d'État. Le XIIIe Sommet de Montreux s'est tenu du 22 au 24 octobre. À cette occasion, cinq nouveaux États ont demandé le statut d'observateurs : les Émirats arabes unis, le Monténégro, la Bosnie-Herzégovine, l'Estonie et la République dominicaine. L'OIF compte désormais 75 États et gouvernements, dont 56 membres et 19 observateurs. Les chefs d'État et de gouvernement se sont entendus sur la Déclaration de Montreux.

.- XIVe Sommet de Kinshasa (Républic Démocratique du Congo): 13-14 octobre 2012
Les chefs d'État et de gouvernement de l'OIF se réunissaient autour du thème : «Francophonie, enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale». Le Sommet a également adopté une Politique intégrée de promotion de la langue française, ainsi qu'une nouvelle Stratégie numérique de la Francophonie. En marge du Sommet, l'OIF a signé un pacte linguistique avec l'Arménie, ainsi qu'une Convention avec le Vietnam, accords destinés à renforcer l'usage de la langue française dans ces deux pays. De plus, on peut lire deux documents issus du Sommet de Kinshasa: la Déclaration de Kinshasa et la Politique intégrée de promotion de la langue française.


Où sera la XVe sommet en octobre 2014?  Il se déroulera encore une fois à Dakar (Sénegal).


Voulez-vous lire les Déclarations complètes?  Visitez Le Sommet dans la page officielle de l'OIF



Source: L'aménagement linguistique dans le monde

dimanche 18 mai 2014

Les sommets francophones: IIe partie


.-VIIe Sommet de Hanoi (Vietnam): 14-17 novembre 1997
À l'occasion de leur septième rencontre au Vietnam, les représentants des 49 États et gouvernements membres de la Francophonie, qui avaient prévu de se pencher sur le thème de la coopération économique, ont finalement choisi comme sujet d'étude la prévention des conflits dans les pays membres; ils se sont engagés également à coopérer avec la communauté internationale pour garantir le respect des droits de la personne. Lors de ce Sommet, le premier secrétaire général de l'histoire de l'organisation a été élu en la personne de M. Boutros Boutros-Ghali. Il a notamment pour mission de faire en sorte que l'Agence deviennent une force politique plus active, susceptible de jouer un rôle plus significatif sur la scène internationale. À titre d'observateurs, étaient représentés l'Albanie, la Pologne et la Macédoine. Comme invité spécial: le Val-d'Aoste (Italie).

.- VIIIe Sommet de Moncton (Canada): 3-5 septembre 1999
C'est le Nouveau-Brunswick, la seule province officiellement bilingue du Canada, qui accueillit le VIIIe Sommet de la Francophonie. Les 52 États et gouvernements, membres et observateurs de l'espace francophone, ont salué le travail de M. Boutros Boutros-Ghali, secrétaire général de la Francophonie, qui a certainement contribué à asseoir la crédibilité de la Francophonie politique. Les participants ont admis que l'approfondissement de la démocratie nécessitait une action de fond qui se traduira par l'organisation en 2000 d'un symposium de bilan et de propositions concrètes sur les pratiques démocratiques en Francophonie. De plus, le principe de la diversité culturelle est désormais acquis, alors qu'une conférence des ministres de la Culture de la Francophonie est prévue pour l'année suivante. L'admission de l'Albanie et de la Macédoine comme membres associés a été perçue comme un résultat positif dans la constitution d'un bloc francophone dans les pays de l'Europe de l'Est.

.- IXe Sommet de Beyrouth (Liban): 18-20 octobre 2002
Le Sommet de Beyrouth qui devait se tenir en octobre 2001 a été reporté aux 18-20 octobre 2002 en raison de la situation internationale dans la région, suite aux attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis (World Trade Center de New York et Pentagone).

C'est le premier Sommet francophone tenu dans un pays arabe. La Francophonie a pris un certain virage politique à Beyrouth en condamnant tout recours au terrorisme et appelé à la conclusion d'une convention générale pour contrer ce fléau. Le Sommet a rappelé que le dialogue des cultures constitue une condition indispensable à la paix et permet de lutter contre l'exclusion, l'intolérance et le terrorisme. C'est dans cet esprit qu'elle a également abordé les questions liées au Proche-Orient, notamment celles touchant Israël, la Palestine et l'Irak, ainsi que celles concernant l'Afrique, plus particulièrement la Côte d'Ivoire.

Les chefs d'État et de gouvernement ont pris un engagement sans équivoque en faveur de la mise en application de la Déclaration de Bamako sur la démocratie, la bonne gouvernance et les droits de la personne adoptée par la Francophonie en novembre 2000. Les chefs d'État et de gouvernement ont voulu également que la Déclaration de Beyrouth fasse état de leur résolution de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires afin d'éviter que le recours aux technologies de l'information et de la communication ne crée de nouvelles inégalités. Ils ont conséquemment convenus de la tenue d'une conférence ministérielle de la Francophonie sur les technologies de l'information et de la communication dans le courant de l'année 2003 et en vue d'assurer une participation active de la Francophonie au Sommet mondial sur la Société de l'information qui se tiendra à Genève (2003) puis à Tunis (2005).

Enfin, mentionnons que la République slovaque a été admise à la Francophonie à titre d'«observateur» lors du Sommet de Beyrouth. L'Algérie y a participé à titre d'invité spécial du gouvernement libanais. Enfin, le Sommet a décidé de resserrer les critères d'adhésion à la Francophonie, favorisant l'approfondissement plutôt que l'élargissement de l'Organisation tout en permettant l'octroi d'un statut d'«observateur» permanent aux pays francophiles intéressés.

Les sommets francophones: Ier partie

Les Sommets francophones ont été inaugurés en 1986 et furent suivis de plusieurs autres par la suite. Ces Sommets regroupent quatre types de pays adhérents : les membres dits «de plein droit», les «régions», les «États associés» et les «États observateurs». De plus, l'organisation prévoit le statut d'«invité spécial» pour les collectivités territoriales issues d'États n'y appartenant pas, mais qui participent à ses Sommets et à quelques-uns de ses programmes. C'est le cas de la région italienne du Val-d ‘Aoste et de la Louisiane aux États-Unis, comme ce pourrait être le cas, par exemple, de la Catalogne.

.- Ier Sommet de Paris/Versailles (France): 17-19 février 1986
Le président de la République française, M. François Mitterrand, a invité à Paris, pour la première fois, 41 chefs d'État et de gouvernement des pays ayant en commun l'usage du français. Par la suite, ont eu lieu des conférences bisannuelles, qu'on appelle conférences au sommet puisque les pays participants y sont représentés au plus haut niveau. Quarante et un pays et gouvernements étaient représentés à ce sommet qui s'est déroulé au château de Versailles. Pour leur premier rendez-vous, les participants se sont attachés à définir des objectifs axés sur la solidarité.

.- IIe Sommet au Québec (Canada): 2-4 septembre 1987
Quarante et un chefs d'État et de gouvernement ayant en commun l'usage du français avaient répondu positivement à l'invitation conjointe du Canada, du Québec et du Nouveau-Brunswick. Ce deuxième sommet a permis aux représentants des peuples qui composent la grande famille francophone de se mieux connaître et de mettre en commun leurs expériences dans nombre de domaines d'activité politiques, économiques et culturels. C'est à cette occasion que fut arrêtée la liste des secteurs prioritaires de la Francophonie.

.-IIIe Sommet de Dakar (Sénegal): 24-26 1989
Les 41 chefs d'État et de gouvernement réunis dans la capitale du Sénégal, à l'invitation du président Abdou Diouf, ont consacré l'essentiel de leurs travaux à la question de l'éducation et de la formation dans les pays francophones.

.-IVe Sommet de Chaillot (France): 19-21 novembre 1991

Sommet de «la maturité et de l'élargissement», selon son hôte le président Mitterrand, le Sommet de Chaillot a regroupé près de 50 pays et gouvernements, qui se sont dotés de nouvelles institutions et ont confirmé dans son rôle d'opérateur principal et de secrétariat de toutes les instances de la Francophonie: l'Agence de la coopération culturelle et technique (ACCT).

.- Ve Sommet de Grand-Baie à l'Île Maurice: 16-18 octobre 1993

Lors de cette cinquième rencontre qui s'est déroulée à l'île Maurice, les participants décident de remplacer l'appellation de Sommet par celle deConférence des chefs d'État et de gouvernement ayant le français en partage. Cette nouvelle appellation officielle n'a pas empêché toutes les autres «conférences» de s'appeler «sommet». Les participants ont reconnu que l'économie était l'un des éléments indissociables de la culture des peuples et ont défini les paramètres d'une coopération économique entre les pays membres de la Francophonie. À l'île Maurice, deux pays non francophones se sont joints à la Francophonie: la Roumanie (langue officielle: roumain) et la Bulgarie (langue officielle: bulgare).

.-VIe Sommet de Cotonou (Bénin): 2-4 décembre 1995
La Sixième Conférence de chefs d'État et de gouvernement des pays ayant le français en partage a notamment été l'occasion pour ses participants de donner un virage plus politique et plus visible à la Francophonie en adoptant une série de résolutions de nature politique et en créant le poste de secrétaire général de la Francophonie. De plus, l'Agence de coopération culturelle et technique est devenue l'Agence de la Francophonie sous la responsabilité de l'administrateur général de l'Agence de la Francophonie. Les membres ont également révisé Charte de l'Agence qui devient la Charte de la Francophonie. Il faut noter également l'admission à titre de nouveaux membres (non francophones) au sein de la Francophonie: Saint-Thomas-et-Prince (langue officielle: portugais) ainsi que la Moldavie (langue officielle: moldave).

samedi 17 mai 2014

Les francophones dans le monde...


Au sein de son espace, la Francophonie a vocation à renforcer l’usage du français comme langue de communication, d’enseignement et de développement, tout en stimulant le partenariat avec d’autres langues. Pour disposer de données statistiques fiables et d’une vision dynamique de la place de la langue française dans le monde, l’OIF a mis en place l’Observatoire de la langue française.
Repères 
220 millions de locuteurs de français dans le monde
60% des francophones ont moins de 30 ans
- Plus de 900 000 professeurs de français dans le monde
- Francophonie : 1/3 des pays membres des Nations unies
- Le français est langue officielle dans 32 États et gouvernements membres de l’OIF
- Le français : 2e langue étrangère la plus pratiquée dans l’Union européenne
- En Afrique, on recense le plus grand nombre de francophones : 96,2 millions de locuteurs dans les pays membres de l’OIF.


¿Un milliard de francophone en 2060?


Selon un article de presse diffusé par Le Figaro en 2013, en un demi siècle, le nombre de personnes parlant français pourrait tripler.  Lisez ici les détails: 
http://www.lefigaro.fr/culture/2013/03/20/03004-20130320ARTFIG00318-un-milliard-de-francophones-en-2060.php


Source: Le Devoir.com ; L'OIF ; Le Figaro fr

L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est une institution sur le partage d'une langue -le français- et des valeurs communes.  Elle a été créée par la Convention de Niamey du 20 mars 1970 sous l'appellation d'Agence de coopération culturelle et technique. Elle compte à ce jour cinquante-sept États membres et vingt observateurs. Présente sur les cinq continents, elle représente plus du quart des États membres de l’Organisation des Nations Unies. 

Le siège de l'OIF est à Paris, mais elle est aussi répresentée auprès des Natios Unies à New York et à Genève, de l'Union européenne à Bruxelles, et de l'Union africaine à Addis-Abeba.

Abdou Diouf, ancien président du Sénégal, en est le Secrétaire général depuis le IXe Sommet de la francophonie d’octobre 2003. Il dirige et conduit les actions politiques de l'organisation.


Quel est l'objectif de l'OIF?  C’est contribuer à améliorer le niveau de vie de ses populations en les aidant à devenir les acteurs de leur propre développement. Elle apporte à ses États membres un appui dans l’élaboration ou la consolidation de leurs politiques et mène des actions de politique internationale et de coopération multilatérale, conformément aux quatre grandes missions tracées par le Sommet de la Francophonie :
  • Promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique
  • Promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme
  • Appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche
  • Développer la coopération au service du développement durable

États membres et gouvernements
       Les membres de la Francophonie sont ceux qui font partie des Sommets francophones. Le statut de membre de ce «club francophone» tient généralement du fait que le français est une langue officielle ou co-officielle dans un pays ou une région.  Depuis quelques années, la Francophonie a accepté en son sein des pays non francophones, car plusieurs États ont déposé de nouvelles demandes d'adhésion, ce qui correspondait à la volonté des dirigeants de la Francophonie d'élargir la communauté francophone. Progressivement, les chefs d'État et de gouvernement de la Francophonie ont en effet accepté dans leurs rangs des pays, alors que leur langue officielle n'est même pas le français. 

Pour connaître quels sont les pays qui participent à l'OIF, cliquez sur le lien suivante: 77 États et gouvernements   Et voici, le tableau des pays non francophone


Source: L'OIF.org;  L'aménagement linguistique dans le monde

vendredi 16 mai 2014

l'Histoire de la Francophonie


Voici, une chronologie avec les événements plus importantes sur l’origine et développement de la Francophonie:


1880
Le géographe français Onésime Reclus (1837-1916) invente le terme «francophonie» pour définir l'ensemble des personnes et des pays utilisant le français à des titres divers.

1950
Création de l'Union internationale des journalistes et de la presse de langue française (UIJPLF).

1960
Se propose la regroupation des pays nouvellement indépendants, désireux de poursuivre avec la France des relations fondées sur des affinités culturelles et linguistiques.
Création de la Conférence des ministres de l'éducation nationale des pays francophones (CONFEMEN).

1961
Création à Montréal de l'Association des Universités Partiellement ou Entièrement de Langue Française (AUPELF).

1967
Constitution de l'Association internationale des parlementaires de langue française (AIPLF).

1969
Création de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays francophones (CONFEJES).

1970
Lors de la Conférence de Niamey, fondation du premier organisme intergouvernemental de la Francophonie : l'Agence de coopération culturelle et technique (ACCT).

1979
Création de l'Association internationale des maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones (AIMF).

1986
 Ière Sommet de la Francophonie à Paris.
41 pays et gouvernements participent à ce premier Sommet qui met en place des projets regroupés en 4 réseaux. Un Comité chargé d'assurer le suivi de la conférence est institué.

1987
 IIème Sommet francophone à Québec (2-4 septembre) qui établit la cadence bisannuelle des sommets.
A cette occasion, ouverture de la première université multilatérale à l'échelle de 40 pays : l'Université des réseaux d'expression française (UREF).
De nouveaux champs de coopération se développent, notamment en matière d'agriculture et d'énergie avec la création de l'institut de l'énergie des pays ayant en commun l'usage du français (IEPF).

1989
 IIIème Sommet francophone à Dakar (24-26 mars). La France renonce au remboursement de la dette publique qui pèse sur 35 pays d'Afrique.
Création en Alexandrie de l'université Senghor, grâce au mécénat, à la contribution financière de pays francophones et aux conditions exceptionnelles offertes par le gouvernement égyptien.

1991
Le Sommet de Chaillot à Paris, en novembre, rassemble près de 50 pays et entités. Le Cambodge, la Bulgarie et la Roumanie sont admis.
Le Sommet décide de « renforcer la dimension politique » et institue le Conseil permanent de la Francophonie (CPF), composé des représentants des chefs d'Etat ou de gouvernement.
Annonce de la diffusion de TV5 en Afrique.

1993
Sommet de Grand-Baie à Maurice (16-18 octobre). Ce Sommet sera l'occasion d'affirmer avec force une volonté de coopération Nord-Sud ainsi que Sud-Sud.
A cette occasion est approuvée une résolution commune sur l'exception culturelle.

1995
A Cotonou (Bénin) du 2 au 4 décembre, le VIème Sommet consacre l'affirmation politique de la communauté francophone sur la scène internationale.
La Francophonie sera dotée à partir de 1997 d'un Secrétaire général, porte-parole et figure symbolique de la communauté. L'admission de Saint-Thomas-et-Prince et de la Moldavie porte à 49 le nombre de membres à part entière des sommets.

1996
La Conférence ministérielle de Marrakech adopte la Charte de la Francophonie.
L'ACCT devient l'Agence de la Francophonie.

1997
 VIIème Sommet francophone à Hanoi, du 14 au 16 novembre.
Création du Secrétariat général. Election de Boutros Boutros-Ghali au poste de Secrétaire général.

1998
La Conférence ministérielle de Bucarest adopte l'appellation d' 
« Organisation Internationale de la Francophonie ».

Qu'est-ce que la francophonie?

C’est un peu difficile d’étudier ou d’exprimer sur la langue et la culture française sans faire allusion au terme « francophonie »  ou « Francophonie ».

Selon le Dictionnaire Larousse...
    «francophonie, nom féminin. Ensemble des pays qui ont en commun l’usage, total u partiel de la langue française.»

D’après l’OIF...
      «Le terme francophonie est apparu pour la première fois vers 1880, lorsqu’un géographe français, Onesime Reclus, l’utilise pour désigner l’ensemble des personnes et des pays parlant le français. On parle désormais de francophonie avec un « f » minuscule pour désigner les locuteurs de français et de Francophonie avec un « F » majuscule pour figurer le dispositif institutionnel organisant les relations entre les pays francophones.»

Ma définition personnelle...
    Moi… je considère à  la francophonie comme l’unité des peuples qui ne partagent pas seulement l’utilisation de la langue française mais aussi une connexion avec les valeurs culturelles gaulois.

    Et sur la Francophonie, je l’envisage comme un espace de dialogue, de coopération et de partenariat, dans le respect de la diversité des peuples et des cultures. Son unité se fonde entre autre sur les valeurs de la langue que l’on consacrerait à la promotion de la paix, de la justice, de la solidarité, de la démocratie ainsi qu’au respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales qui sont universels et indéniables.